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          La fin du millénaire passé a eté marquée par le processus global d’information de la société, par l’ augmentation de la complexité dans l’ utilisation de l’ information et le développement de la technologie de profil. Ces aspects ont formé les premisses pour l’ apparition d’ une nouvelle étape dans l’ évolution de l’ humanité – la civilisation de la communication ou d’ information. Ainsi, même si le phénomène de communication (présent dans toutes les étapes de l’humanité) tendrait en présent à atteindre des paramètres sans précédent, il ne s’ agit pas de la communication, mais de la communication médiée par l’ ordinateur dans tous les domains de la société (professionnels ou personnels, publics ou privés).

Dans les dernières années, on a beaucoup parlé de l’Internet, de ses possibilités de développement sans limites, de son impact remarquable qu’ il a et qu’ il aura dans la vie de l’homme. Dans le contexte actuel, où la rapidité avec laquelle se développe les technologies est sans précédent dans l’ histoire de l’ humanité, on assiste à une course infernale, où l’ homme et la société disposent d’ un intervalle de temps très court pour apprendre/pour s’ adapter à cause des conditions de l’environnement.

          L’ Internet “c’ est une collection tendue d’ ordinateurs qui entoure le glôbe entier, en connectant dans un large système éléctronique des services, des ressources et des informations, même des institutions gouvernementales, militaires et commerciales et même des personnes physiques. On utilise beaucoup de conventions et d’ instruments pour créer l’image d’un seul réseau, même si les nombreux ordinateurs du réseau se basent sur les plateformes hard ou soft très différentes” (Kasa, Zoltan, Pop, Horia F., 1998, p.44-53).

          Dans la société contemporaine, L’ Internet à une place très bien définie et l’homme sans aucune instruction dans la technologie, est devenu familier avec l’Internet, il a appris à utiliser l’ Internet et il à decouvert ses bénéfices.

          Grâce à un réseau comme l’ Internet, chacun peut avoir des correspondants en direct partout dans le monde (le village planétaire).  

De plus, chaque jour, toute la famille peut accéder à des multiples services : bourse, achats à distance et aussi le multimédia ouvre de nouvelles perspectives aux professions (artistes, scientifiques, vendeurs, juristes).

          Mais il y a aussi des raisons de s’ en méfier : le monde virtuel limite les relations solides et véritables avec les autres, la vie privée est menacée, parce que toute personne connectée à un réseau et malintentionnée peut en espionner une autre, aussi l’imagination est en danger, parce que le multimédia à la capacité de tout imaginer à notre place et les criminels peuvent pirater des informations secrètes.

 

   

          L’ essence de la communication est representée de la communication (sous différentes formes).

          Quels que soient la position géographique et les autres conditionnements socio-culturels, chaque personne peut s’ engager dans des processus de communication à l’ aide d’ un ordinateur au réseau.

          La transmission et la réception des messages dans un temps très court et avec une diversité extrêmement augmentée sont devenues le long du temps des habitudes quotidiennes.

Il est très interesant de prendre en discussion la difference entre la communication de masse traditionnelle et la communication par l’ Internet.

Le multimédia offre à tous les médias la possibilité de se dépasser. Avec le hipertexte, on met en liberté le texte écrit, le journal de la linéarité toutes les fois qu’ on a besoin.

Avec l’ arrêt sur l’ image, forward, back, sur ses links, l’ Internet met en liberté la radio et les télévisions de ses grilles horaires, c’est-à-dire qu’ il n’ y a plus aucune constrainte.

          Les médias traditionnels se sont adaptés à la présence d’ un nouveau médias: les réseaux de télévision, les médias imprimés ont trouvé des modalités de promouvoir les produits existents, en réalisant des matériels originaux pour l’Internet.

          Dans l’ évolution de tous les médias, on a enregistré une période de grande expansion, suivie d’ une étape d’ autofreinage, qui se superpose en grande mesure sur la période d’ expansion d’ un nouveau médias.

          Dans les études sur la communication de masse, il est très connu le modèle des Usages et des Gratifications.

Dans la vision de ce modèle, l’ individu selecte tous ces médias qui correspondent mieux à ses besoins, qui satisfont mieux ses nécessités. La plus importante étude est celle réalisée dans la société israelienne (I. Drăgan, 1986, p.184).

Dans la fase initiale on identifie certains besoins sociaux qui sont satisfaits par la consommation des médias, ultérieurement, les personnes intervievées ont été solicitées à apprecier la mesure dans laquelle ces besoins sont satisfaits de tous les médias.

          Les dernières années, l’ Internet à connu une augmentation très importante même en Roumanie. Le nombre des utilisateurs de l’ Internet croît tous les jours. Plusieurs compagnies comprennent l’ importance d’ être connues, non seulement dans leur propre pays, mais aussi dans le monde entier et ainsi elles font des sites sur Internet. Dans une statistique réalisée d’ un site spécialisé, résulte que le nombre des Roumains qui ont accès à l’ Internet est aproximativement de 2.4 millions en 2004 par rapport de 800000 en 2001 (par Global Internet Statistics – www.global-reach.biz/globstats).

          En présent, ont paru des revues spécialisées dans l’ Internet, il y a des rubriques dans les quotidiens, même des emissions TV et radio qui s’ adressent particulièrement à ceux qui ne sont pas initiés dans l’ utilisation de l’ Internet.

          Les télévisions, les postes radio, les quotidiens de la Roumanie ont leurs propres sites (par exemple : www.tvr.ro, www.protv.ro, www.adevarulonline.ro, www.ziua.net).

Ce qui est très important, c’ est le fait que les personnes responsables de l’ éducation de la jeune génération, ont compris l’ importance de ces nouvelles technologies pour l’ avenir.

1.    Extrait des “Dossiers de l’audiovisuel”, no. 94, novembre-décembre 2000 

1)   Dans les “Dossiers de l’audiovisuel”, no. 94, novembre-décembre 2000 est présenté le contexte dans lequel apparaît le terme des industries culturelles.

2)   Il résulte que les médias audiovisuels se sont developpés au cours d’ un siècle marqué par la lutte entre l’expansion d’un modèle capitaliste et par les tentatives de fondation de republiques socialistes.

3)   Les premières chaînes de télévision ont eté placées sous la responsabilité de L’État et puis a apparu l’enjeu de la financiarisation des industries culturelles sous la pression du mercantilisme, la course au profit qui caracterisaient le système de la production capitaliste. 

2.    L’ insertion des médias dans le processus historique du capitalisme 

1)  Le terme d’ ”industrie culturelle”, est utilisé pour dénommer l’ ensemble des techniques de production et de reproduction industrielle des oeuvres culturelles. Le mot „industrie” est synonyme avec la standardisation et la rationalisation de production, avec la fabrication des biens culturels en série, selon le modèle en bande roulante.

2)  La transformation des processus de production des biens culturels semble dater, pour l’Europe, des premiers temps du capitalisme financier, autour de 1830, et a d’abord concerné les médias écrits (la presse présente en effet un attrait remarquable pour le capitalisme naissant).

3)  La financiarisation signifie en effet une modification de la nature des détenteurs de ces moyens d’expression.  

3) Financiarisation et concentration 

1)  D’ une part, un mouvement horizontal de concentration fait naître des puissances multimédias, comme Lagardère et Vivendi, très présents à la fois dans les médias écrits, l’ audiovisuel et Internet.

2)  D’ autre part, des regroupements verticaux font que certains de ces groupes comme Vivendi ou Suez-Lyonnaise peuvent embrasser tout aussi bien des intérêts dans le développement de réseaux de distribution, la programmation de chaînes.

3)  Au total, la domination d’ un oligopole de quelques firmes (Vivendi, Lagardère, Bouygues, Suez-Lyonnaise, pour l’ essentiel) succède à celle d’anciens monopoles publics.

4)  Du fait du rapport de force entre les capitaux familiaux et les capitaux extérieurs, les mécanismes du contrôle sont souvent instables (par exemple: des pôles médiatiques historiques européens, comme les holdings de contrôle Amaury, Gaumont, Hersant Arnault, Pinault, Lagardère, Bouygues, Kirch, Berlusconi, Murdoch).

5)  L’effet de la financiarisation est ainsi de faire dépendre les conditions nationales d’exercice des métiers de communication d’enjeux internationaux (par exemple: les privatisations françaises de 1986 et 1993 par un rattachement des firmes Générale des eaux/Canal Plus/Havas à un pôle de liaisons financières Société générale/Alcatel, Lagardère et Bouygues se trouvant par ailleurs accrochés au pôle BNP/Suez-Lyonnaise/Elf). 

4. Médiatisation du capitalisme et capitalisme médiatique 

1)  Les médias se partagent, comme la plupart des secteurs économiques, entre une part de propriété capitaliste et une part qui résiste à son emprise.

2)  L’ investissement dans des actifs médiatiques continue d’ être très augmenté, compte tenu des promesses de développement de l’ activité.

3)  S’ exerçant dans le domaine de la culture même que dans celui de l’ information, la maîtrise de la médiatisation du capitalisme par un capitalisme médiatique, agit comme le cadre de la production de ce qui a été décrit comme la “pensée unique”. 

          Philippe Breton est docteur d’ État en sciences de l’ information et de la communication et chercheur au Laboratoire de Sociologie à l’ Université de Strasbourg.Il est l’ auteur de nombreaux livres, dont : L’ explosion de la communication, La parole manipulée, L’ utopie de la communication, Le culte de l’ Internet.Philippe Breton dans le livre “Éloge de la parole”, explore les immenses posibilités de la parole. Il montre comment, historiquement, la parole a progressivement constitué un espace de substitution à la violence, à l’ exercice sans frein du pouvoir.Ce livre démontre comment le pouvoir partage de la parole peut mettre un frein a la toute puissance du pouvoir et à sa violenceNous utilisons la parole si couramment qu’ on oublie sa valeur et son importance.La parole ponctue notre vie quotidienne et elle nous accompagne à chaque instant.La parole est ce que nous lie aux autres et aussi ce qui nous lie à nous même. La parole est au coeur de notre vie sociale et profesionnelle (ça signifie s’ exprimer, informer ou agir sur les autres et sur le monde).L’ un des pouvoirs de la parole est précisément de s’ opposer à la parole pouvoir.Aussi, un pouvoir de la parole c’ est d’ être la matrice de relations plus justes entre les hommes.Un paradoxe moderne : parlez, mais taisez-vous ! D’ un côté, il faut parler, prendre la parole, parce que la modernité représente le règne de la parole et de la communication. Mais de l’ autre, il faut souvent se taire ou pire, parler pour ne rien dire. La parole représente une forme de changement. La parole juste, c’ est tout comme dit Levinas – “un rapport moral d’ égalité et de justice”.Philippe Breton a voulu décrire dans ce livre que les aspects positifs et les pouvoirs concrets de la parole.          Nombreaux auteurs considérent que la parole est une alternative à la violence du monde, elle bouleverse tout sur son passage.Toutes les sociétés humaines, depuis les plus “primitives” et probablement la préhistoire ont reconnu l’ importance de la parole (par exemple – instrument de la guérison).Dans les sociétés éuropéennes occidentales, à partir de la fin du Moyen Age, s’ est née l’ idée d’ une parole juste.La parole juste a comme rôle d’ evaluer la parole publique : la publicité qui abuse, le politicien demagogue.

          En guise de conclusion, il faut que nous devenons des “militants de la parole”.

A.Min

          Alvin Toffler considérait que „le nouveau système médias global est devenu, le principal instrument de la révolution du monde en changement rapid du présent”. On pouvait dire que la méthode de lutte des groupes de presse c’ est  „If you can’ t beat them, join them” (si tu ne peux pas gagner, va les y rejoindre), ainsi après cette méthode il a resulté le segment „Des Guides TV”. Jean Baudrillard n’ hésite pas à observer que, „fantastiquement”, de nos jours, la communication c’ est „la victime d’ un excès de communication”, ainsi, nous sommes témoins d’une „société de consommation”, caracterisée de loisir, jeu, simplicité, humour. La société de consommation séduit ses clients et invente des necessités, la culture devient elle-même une culture de marché. Le microbe TV généralise „le syndrome de dimanche” (G.Friedman) et nous invite dans la société „de spectacle” (Guy Debord). Le spectacle médiatique, sous l’ apparence de l’ homogenité, nous damne à la sedentarité. Il ne faut pas oublier que la télévision (considérée par les uns comme une drogue) c’ est un milieu par excellence non-sélectif (Noelle-Neumann) et les médias doivent être considérés comme „médiateurs universels” (Edgar Morin, 1962), „en prescrivant” le monde de nos jours. McLuhan parlait des „trois ères de communication”, la prédominance d’ un médias en étant le critère d’ une époque (lère tribale-orale, celle typographique et celle d’ un circuit éléctronique). „La civilisation est universelle”, afirmait Paul Ricoeur et probablement, jamais plus aigu que de nos jours, l’ humanité n’ a pas eu la sensation d’ un corps unique, complet. C’ est très clair que cette culture des médias s’ avère être un très bon agent de la globalisation (Ricoeur, 1955). La globalisation médiatique (comme „industrialisation secondaire”, comme elle a eté surnomée) signifie, dans un sens - un retour dans la tribu. Le village planétaire, annoncé prophétiquement par McLuhan est apparu et le rôle des médias a eté décisif. De cette façon, voilà, que les médias ne signifient pas seulement un instrument culturel, mais ils produisent aussi une nouvelle culture.

A.Min

Les médias

            

L’ homme contemporain échappe aux limites que peuvent explorer ses sens. Il n’ est plus ici, ou là, mais partout. Cette mutation a été possible grâce aux médias. Les médias font connaitre à chacun ce qu’il désire ou doit savoir, ils sont capables de faire retentir la voix du plus faible et du plus ignoré dans tout le monde. Les médias mettent tout en mouvement. L’ effet des médias est incontestable et immense, parce qu’ ils ont complètement transformé les rapports entre les hommes. Ainsi, les liens entre les couches sociales sont t-ils très forts et nous dialoguons avec les ministres, les chefs d’ État, les ambassadeurs. C’ est vrai, comme affirmait Voyenne, en 1969, que sans la presse, le Pouvoir serait sans force, l’ Economie s’ arrêterait, l’ Opinion s’ affolerait. Dans l’ évolution du monde il y a plusieurs étapes distinctes de communication, en débutant par la communication à l’ aide des signaux et en arrivant à la communication par le langage. Chaque moyen de communication à determiné des changements majeurs dans la pensée humaine individuelle et même dans le développment culturel collectif. La pensée humaine est devenue plus sophistiquée et la culture plus complexe, mais le processus de l’ évolution culturelle, technologique et sociale n’ est pas encore fini. La technologie est toujours perfectionnée et ainsi la capacité de communiquer est améliorée. Dans le même temps, les sociétés aussi souffrent des changements continus.

A.Min

Famille en socio

L’entreprise est un système de réseautage, une réalité vitale pour les humains, il n’est pas un organe impersonnel, dans lequel les individus ne sont que des pièces d’un mécanisme. En examinant l’idée fonctionnelle des régimes de communauté, Nizbet décrit cinq régimes: la communauté morale (Comte) communauté empirique (Le Play), la Communauté en tant que type (Tônnies, Weber), la communauté en tant que méthodologie (comme cela de Durkheim)  la communauté moleculaire (Simmel). La vision de la famille d’école Le Play reproduit toutes les caractéristiques empiriques de la Société et le processus budgétaire est utilisé pour jouer le concept de «communauté empirique», processus de reproduction et aussi vie sociale dans tous ses aspects essentiels et diversifiés. Esprit de l’Ouest au XIXe siècle, est capturé par la force théorique de l’école Le Play, qui construit un portrait de famille du monde dans quatre continents, des portraits avec une évolution sinusoïdale, avec des chutes et d’escalade qui caractérise chaque nation de manière responsable. L’école de Le Play sont H.de Thourville (L’origine des Grandes peuples actuels), E. Demolins, P. de Rousiers (La Vie Américaine). L’école Le Play ouvre le matérialisme sociologique actuelle. Couper le matérialiste ce qu’il croit le lien est d’une importance primordiale dans la chaîne causale des explications. Si, pour Marx, la classe sociale était le maillon clé de la famille, le type de jeu est un rôle majeur et décisif dans la longue lignée des explications sociologiques. La conception de Marx, de la communauté messianique prolétariat (comme Dieu sauveur de l’histoire du prolétariat) est seul capable de sauver sociale, tandis que Le Play a estimé que l’épargne est désigné par une communauté de famille, appelée «famille particulariste». L’homme, condamné à la vie animale misère à croître et se multiplier, ose à manger de l’arbre de la connaissance et de comparer avec les dieux, tend à devenir leur égal. La famille comme élément fondamental, pose son timbre sur le type social, l’entreprise. Donc considérer la famille comme unité fondamentale de la valeur signifie que vous en donner la cause et la façon d’accorder l’analyse du budget d’alimentation de toute la société. L’analyse de la situation géographique de Le Play comprend la famille, mais aussi d’établir la hiérarchie des statuts d’une communauté. Le Play fixe de nouvelles catégories professionnelles, domestiques, des locataires et ceux qui travaillent et les propriétaires fonciers. Chaque nation a suivi le cours de la vie, pour autant aboutir à type social du peuple. L’environnement est celui qui a créé le genre et la structure sociale (cf.Demolins, Commentaire La route cree le type social, 1). La famille patriarcale est caractérisée par l’autorité patriarcale, les enfants sont totalement dépendants de patriarche de la famille ayant autorité sur l’ensemble de la communauté, le père de la famille occupant une position cruciale. Ce ne sont pas indépendants et ne bénéficient pas de l’indépendance, pas d’initiatives. Les activités menées unifient les individus en raison de leur complémentarité et la méthode traditionnelle de contrôle social est inutile. Dans une famille patriarcale, l’accent est mis sur le respect, qui assure l’ordre dans la société, le patriarche en portant le titre d’administrateur. L’apparition d’une nouvelle classe de politiciens, il laissera une empreinte profonde sur les sociétés patriarcales. West nous donne la famille d’une autre: le particularisme de la famille. Ainsi, l’individu est sous le patronage de l’État, formant l’esprit d’entreprise de la famille particulariste, caractère indépendant chez les personnes jeunes, capables d’initiative et une grande puissance d’organisation.

 

Rugă de seară

Cu degete de rădăcini

Simt cum troznesc

Sub pasu-mi

Pierdute oase îngereşti.

O orgă îmi mângâie

Încreţita frunte

Şi-mi miruie crezul

Şi-mi mângâie vrerea.

Sub şoapte lungi de rugi,

Prind nopţile de şir

Şi mă fălesc uimită

Cu ochi-mi

De drăcoaică.

Îmi gâdilă urechea

Sutele de ierburi

Şi-mi înfloreşte părul,

Miroase a un ascuns

De fragi.

Genunchii moi şi goi

Alină blând pamântul,

Mâinile însoţesc fruntea,

Se-ntunecă de somn.        

                                      A.Min

Scrum de tigara. Ea

Scrum de ţigară. Ea

Încă mai privesc pe-o foaie

Scrumul prăvălit din a ta ţigare,

Şi poza în care mâna-mi blândă

Îţi alina încet, tâmpla stângă.

Pierdută-n viaţă şi copilă,

Încă mai văd scrumul de tun

Amestecat prin fumul de tutun.

                                                            A.Min   

Glonte de scrum. El (in amintirea bunicului)

Un glonte

Trecea sfios

Pe lângă tâmpla dreaptă,

Şi mă-necam

În litere de secretar,

Înstrăinat în

Recele de Stalingrad.

Întinse, reci,

Pe câmpuri stinse,

Vieţile zac prădate,

Ego-urile moarte,

Şi înecat

De fum de tun,

Salvat de-a mea

Ţigară,

Pierdut în viaţă

Şi matur,

Încă mai văd

Un glonte orb,

Ce mângâie suflare.

Cu degete boboc

De pumn,

Îmi mângâi

Tâmpla dreaptă

Şi viu

Şi mort,

Încă mai simt

Mirosul ars

De scrum.                                                         

                     A.Min   

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